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Le satellite américain UARS, qui aurait pu s’écraser sur le sol français ce vendredi soir, ne s’est pas désintégré sur le sol du Roussillon. Selon de multiples annonces diffusées depuis début septembre par la Nasa, cet appareil en rupture de carburant aurait pour atteindre plusieurs zones régions de France, dont la Bretagne ou le Roussillon, ou encore l’Italie et les USA. Son parcours final, parfaitement imprécis, a finalement choisi le Pacifique, à l’ouest du Canada, où il est entré dans l’atmosphère ce samedi matin entre 5h23 et 7h09, d’après les précisions fournies par la Nasa. Les débris de ce satellite, d’un poids de 6,3 tonnes, sont peut-être tombés sur terre, et non en mer, mais « l’endroit le plus probable serait le Canada », d’après les précisions fournies par la Nasa. L’agence spatiale américain, qui avait jugé extrêmement faible le risque de chute de débris sur des zones habitées, a détaillé la dernière zone de vol, située au-dessus d’une partie du Canada et de l’Afrique. Les dimensions de son engin, « Upper Atmosphere Research Satellite » (UARS), étaient proches de celles d’un minibus. En cas de blessures ou dommages occasionnés sur terre, les Etats-Unis auraient dédommagé les victimes, en vertu d’une convention internationale signé en 1972.

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