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La Clau
Le mystère du « soufre » sur le vol Air France Perpignan-Paris s’épaissit
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Après l’incident survenu dimanche sur le vol Air France « AF 7523 » Perpignan-Paris, trente minutes après le décollage, la compagnie a réfuté ce mardi toute « anomalie ». Une inspection approfondie, à laquelle a procédé Air France sur l’Airbus A319, parti du Roussillon vers Orly, n’a pas permis de mettre en évidence le fait que l’avion « ait pu rencontrer des cendres volcaniques » du volcan islandais Eyjafjöll, selon un communiqué de la compagnie, qui précise que la mystérieuse odeur de soufre, provoquant un malaise chez l’un des pilotes, « n’a pas été rapporté(e) par les passagers ». Lors de l’incident, le second pilote a hésité à atterrir en catastrophe à Bordeaux, avant que son collègue pris de nausée ne soit placé sous masque à oxygène jusqu’à l’arrivée en Île de France, à 13h48. Mais une bataille oppose Air France au syndicat minoritaire Alter, révélateur de l’information. Reprenant un témoignage du commandant de bord, le syndicat affirme que « certains passagers », outre le pilote atteint, ont perçu l’odeur incommodante, tandis que la compagnie dément cette affirmation. Selon un prévisionniste de Météo France, Etienne Kapikian, interrogé par la chaîne France24, une nappe résidu de cendres volcaniques était présente dimanche « sur une partie du centre de la France ».

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