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La candidature du maire sortant de Perpignan aux élections municipales de mars 2020 est officielle depuis ce jeudi 28 novembre. Lors d’une conférence de presse, le représentant de l’aile dure des Républicains a fait l’annonce attendue depuis plusieurs semaines. Il postulera à sa propre succession, dix ans après son accès au fauteuil de maire. Après avoir reçu l’investiture de son parti le 29 octobre, le premier magistrat, âgé de 70 ans, a vu se consolider la candidature du dissident Olivier Amiel, son adjoint, qu’il avait démis de cette fonction en mai. En 2020, J.M.Pujol fera face au Rassemblement national emmené par Louis Aliot et à la forte concurrence du centriste Romain Grau, député de la République en Marche.

Elu depuis 31 ans

En mars 2020, Jean-Marc Pujol fêtera 31 années de présence au sein du conseil municipal de Perpignan, depuis l’élection de 1989 avec le maire Paul Alduy, dont il a été l’adjoint chargé de l’urbanisme. Elu en juin 1993 sur la liste d’opposition du candidat Claude Barate, rallié à la majorité dirigée par Jean-Paul Alduy quelques mois après, Jean-Marc Pujol a été adjoint chargé des finances et de l’urbanisme de 1995 à 2009. En octobre 2009, il a reçu la mairie des mains de J.P. Alduy. L’avocat fiscaliste retraité est également président de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.

Une alliance Grau-Ripoull ?

En avril dernier, un sondage IFOP était commandé par le quotidien L’Indépendant sur les intentions de vote au premier tour des muinicipales de Perpignan. Cette étude a donné Louis Aliot à 29%, Romain Grau à 16% et Jean-Marc Pujol au même niveau. La candidate centriste Clotide Ripoull, sans étiquette, était créditée de 9%. Selon R. Grau, interrogé mardi 26 novembre sur FranceBleu Roussillon, une alliance avec C. Ripoull n’est pas inenvisageable. Cette addition reçoit la préférence de Jean-Paul Alduy, l’ancien maire, retiré de la vie publique.

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