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L’adjudant-chef de gendarmerie perpignanais Lionel Amar, détaché auprès de l’ONU en Haïti et porté disparu depuis le séisme du 12 janvier, a été retrouvé mort, selon une annonce officielle du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, effectuée ce mercredi. Victime de l’effondrement d’un immeuble de la commune de Delmas, située dans l’arrondissement de Port-au-Prince, M. Amar, âgé de 50 ans, marié et père de deux enfants, faisait partie de l’escadron de gendarmerie mobile basé dans le quartier de Les Coves de Perpignan. Il avait quitté la capitale du Pays Catalan le 11 novembre 2009, pour participer à une « mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti » (Minustah). Sa dépouille mortelle a été localisée mardi soir, tandis qu’un de ses collègues reste porté disparu. Au total, 38 fonctionnaires de la police nationale française et 25 militaires de la gendarmerie ont participé à cette mission, selon un communiqué ministériel. Ce mercredi soir, l’ONU établissait à 49 le nombre de ses employés tués et à plus de 300 le nombre des personnes portées disparues, huit jours après le séisme qui a ravagé Haïti. A Perpinyà, un « Concert de solidarité pour Haïti » est programmé le 6 février, à la Casa Musicale, dans le but de collecter des fonds pour les victimes.

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