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La Clau
L’assassin de la gare de Perpignan entendu sur un autre meurtre à Amiens
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Ce mardi 18 juin en matinée, le tueur de a gare de Perpignan, Jacques Rançon, a commencé de répondre au sujet d’une autre affaire. A cet effet, il a été extrait de prison et placé en garde à vue à la gendarmerie de Béziers pour être interrogé sur un autre meurtre. Cette homme originaire de Picardie doit s’expliquer sur un meurtre commis il y a 33 ans à Amiens, capitale de la région. En 1986, l’informaticienne Isabelle Mesnage, âgée de 20 ans, avait été retrouvée morte sur un chemin de terre. L’enquête n’avait donné au aucun résultat, seules des traces de lutte et la présence d’un gourdin ensanglanté avaient illustré le constat des autorités judiciaires. Mais les mutilations observées sur la jeune femme s’était révélées identiques à celles ayant concerné les victimes du tueur à Perpignan. Ce détail a éveillé l’attention des avocats de la famille, d’autant que l’intéressé était présent dans la région d’Amiens au moment des faits. Jacques Rançon est ainsi dans le viseur du procureur d’Amiens.

L’ADN, solution pour résoudre l’enquête

En Roussillon, Jacques Rançon a assassiné Mokhtaria Chaïb, Tatiana Andújar et Marie-Hélène-Gonzalez. Cet individu sans pitié, violeur, tueur, prédateur sexuel, a été identifié grâce à l’ADN détecté sur la zone du crime de deux de ses victimes. Ce dangereux habitant de Perpignan, où il refaisait sa vie depuis 1997, a vu révéler son rôle atroce en 2014. Son procès s’est déroulé en 2018 à Perpignan.

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