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Le 14 février, le vice-président étudiant de l’Université de Perpignan, Via Domitia (UVPD), Lucas Laffite, dénonçait une situation de harcèlement sexuel au sein de l’établissement. D’après l’informateur, responsable du syndicat Union nationale inter-universitaire (UNI), huit étudiantes auraient visées par un professeur chargé de travaux dirigés, qui les aurait invitées à le rejoindre et leur aurait fait parvenir des photos de son sexe. Cette affirmation, effectuée par vidéo, est suivie d’une enquête interne au sein de l’UPVD. Cette démarche est consécutive aux « suspicions de harcèlement d’un chargé d’enseignement non permanent à l’encontre d’étudiantes au sein de la faculté des Sciences Juridiques et économiques (SJE) de l’université de Perpignan », nous indique l’UPVD ce lundi 4 mars. Une première étape a permis d’identifier l’enseignant, visé par des « accusations qui restent encore à démontrer ». L’intéressé cependant été suspendu.
L’enquête, d’une durée de six semaines, doit éclaircir les faits, identifier ses protagonistes et « formuler des préconisations s’agissant de suites éventuelles à donner, notamment en matière de saisine ou non de la section disciplinaire de l’établissement ».

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