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Le nouvel accident d’avion survenu ce jeudi au large de la côte catalan, impliquant deux avions de chasse de type Rafale, conçus chacun pour 70 millions d’euros, par l’industrie Dassault, fleuron militaire français, a mobilisé ce vendredi matin, au niveau du cap Béar, le ministre de la Défense, Hervé Morin. Les recherches, ininterrompues depuis le drame, n’avaient pas permis, ce vendredi soir, de repérer en mer le capitaine de frégate François Duflot, toujours disparu, tandis que son collègue, le capitaine de corvette Yann Beaufils, qui pilotait l’autre avion, a pu être repêché. Le dispositif de recherches, très important, signifie l’enjeu d’Etat signifié par cet accident : cinq hélicoptères, une frégate, un remorqueur avec à bord du matériel de localisation d’épaves, une vedette de la gendarmerie maritime, une autre de la Société Nationale de Sauvetage en Mer ou encore un avion espagnol écument la zone. Alors que l’hypothèse la plus probable pour expliquer le crash est « une collision en vol » et non pas un défaut de conception, selon une indication effectuée ce matin par le Sirpa-Marine, la multiplication des accidents d’avion au large de la côte nord-catalane, au nombre de trois en moins d’un an, est à la source de certaines interprétations ésotériques.

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