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Après la mort accidentelle de deux militaires dans le cadre d’une simulation, hier à 15h15 sur la commune d’Opoul, suite à l’explosion non-maîtrisée d’une charge placée sur un véhicule stationné à proximité d’une carrière exploitée dans ce secteur du massif des Corbières, le procureur de la République de Montpellier Brice Robin a annoncé ce matin l’ouverture d’une enquête pénale pour « homicides involontaires », parallèle à une autre enquête menée par les autorités militaires. Ce drame, survenu dans un camp militaire aux activités discrètes, rappelle la présence en Pays Catalan de centres d’activités de haute importance menées par les services secrets français, dont le fort de Mont-Louis, dans la région du Haut-Conflent, où s’entraînent encore actuellement les « forces spéciales ». Le terrain d’Opoul où les deux militaires, dont l’identité et l’âge restent eux-mêmes secrets, fait partie des lieux d’exercice habituels des troupes d’élite. Les deux hommes étaient affectés au Centre parachutiste d’instruction spécialisée (CPIS) de Perpignan, assimilable à une « école des espions », dont la devise n’est autre que « nul ne saura, nul ne verra ».

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