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A l’issue d’un week-end d’inquiétude, rythmé en plaine du Roussillon et sur le littoral nord-catalan par le balet des hélicoptères affectés au déploiement de forces armées, l’espoir s’est éteint concernant le second pilote victime du crash aérien survenu ce vendredi. La Marine a en effet annoncé ce dimanche soir la fin des opérations de recherche, après trois jours et trois nuits entièrement consacrées à la localisation, restée vaine, du capitaine de frégate de réserve François Duflot, l’un des deux pilotes des Rafale écrasés dans les eaux du large du cap Béar. L’hypothèse d’une collision entre les deux avions de chasse, nourrie par les détails fournis par le pilote rescapé, reste la plus envisageable, l’un des deux appareils ayant vraisemblablement effectué un brusque virage à gauche. Ce drame, à portée nationale en France, est le premier à concerner la version marine du Rafale, dont 17 exemplaires sont actuellement utilisés par la marine française. L’enjeu est de taille pour l’hexagone, sollicité par le Brésil pour la vente de 36 exemplaires de ce bijou technique, construit par l’industrie Dassault.

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