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Alors que les deux boîtes noires de l’Airbus A320 abîmé au large de Canet le 27 novembre viennent à peine de recevoir l’agrément français pour partir aux USA et y être analysées par le constructeur Honeywell à Seattel, l’enquête se poursuit pour déterminer les causes de l’accident qui a coûté la vie à 7 hommes, le cadavre de l’un d’entre eux se trouvant encore au fond des eaux. Vendredi, le procureur de Perpignan Jean-Pierre Dreno a communiqué la date du 13 janvier comme celle de la réunion d’une commission d’identification des corps, dont la dégradation justifie probablement le retard des conclusions consécutives aux analyses ADN. Dès ce lundi, les 10 plongeurs de la Brigade Nautique Côtière, qui interviennent dès que les conditions sont favorables, seront épaulés par un robot vidéo en charge d’établir une cartographie des débris de l’appareil, dont l’étude ultérieure pourrait dégager une série de pistes utiles pour la compréhension des causes de l’accident. Certaines pièces, dont le cokpit, le moteur et la dérive, sont en effet considérées majeures dans ce cadre de cette opération, longue et minutieuse, qui impose parfois un découpage mécanique des parties les plus volumineuses de l’Airbus, avant leur rapatriement à terre et leur observation détaillée.

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