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La mairie de Perpignan parraine « Perpi-UrbaGreen », une initiative visant à planter des arbres et des potagers urbains. Cette initiative dévoilée mardi 2 avril repose sur la présence de végétaux en zones urbaine au travers de techniques traditionnelles et de la permaculture. De « véritables forêts comestibles » sont inscrites dans ce projet, qui investira une partie des 20 parcs publics présents dans la capitale du Roussillon. Toits et balcons sont également concernés par cette volonté inspirée du High Line Parc de New York et de la coulée verte René Dumont de Paris. Perpignan, à l’instar de Naples, Bologne, Figueres, Monaco ou Strasbourg, peut ainsi modifier son appréhension de l’espace urbain en renouant avec elle-même, car on y rencontrait encore des potagers au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Action dans le cadre du Plan climat municipal

Ces jardins, de type communautaire, sont aptes à dépolluer l’air, sur l’exemple de Mexico, et à reconstituer des liens sociaux effilochés. Envisagée sur l’ensemble du territoire de la cité, « Perpi-UrbaGreen » est une idée de Stéphanie Falcou, directrice de la Fondation de l’Université de Perpignan Via Domitia. En février dernier, cette initiatrice a été lauréate de « Perp’initiatives », un appel à projets organisé, pour la première fois, dans le cadre du Plan climat de la mairie. Cette opération a également distingué le concept « Contrebasse », portant sur la création d’un jardin partagé sur une partie des berges de la rivière la Basse.

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