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Dans le cadre de sa politique touristique, la commune de Sainte-Marie-la-mer, en Roussillon mène un chantier polémique. Elle agrandit une aire de services pour camping-cars sur une zone naturelle et forestière où le règlement d’urbanisme interdit toute intervention. Cette prescription préfectorale, au titre des risques naturels, est bafouée par la mairie. La Fédération pour les Espaces Naturels et l’Environnement des Pyrénées-Orientales (Frene 66), reconnue en matière d’écologie réelle, dénonce cet aménagement. Elle souligne qu’il s’effectue « dans l’illégalité la plus invraisemblable », sur 4,6 hectares, «sans autorisation d’urbanisme». Frene 66 ajoute que l’Ancien chemin de Villelongue, espace public bordant l’aire de service, a été clôturé à ses deux extrémités « devenant ainsi la propriété privée de la société gérante du parking », Pabiran SAS, sise dans la commune.

Le « Zorro » de l’environnement ne se trompe jamais

Frene 66, véritable lanceur d’alertes en matière de protection de la nature, révélait au début du mois de mai un saccage archéologique à Port-Vendres, après avoir dénoncé en 2018 la politique végétale de la Ville de Perpignan. En mars, cette fédération faisait autorité attirait l’attention sur les graves irrégularités contenues dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune des Angles, en Capcir. Dans ses prises de position et actions en justice, cette structure fondée en 1997 n’a jamais été désavouée.

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