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L’avenir de l’axe ferroviaire traditionnel Perpignan-Girona, passant par la la côte selon le modèle du XIXe siècle, pourrait éviter la fataliter de la concurrence de la ligne TGV entre les deux villes, ouverte en 2014. Ce mardi, face au Comité Économique et Social Européen, à Bruxelles, un puissant lobby, dénommé « Fermed », composé de plus de 150 sociétés multinationales, chambres de commerce et ports de l’ensemble du continent, a défendu le couloir de la Méditerranée, qui relie l’Europe du Nord au Sud de l’Espagne, dans une liaison Scandinavie-Rhin-Rhône-Méditerranée, qui comprend une portion Perpignan-Figueres-Girona. Dans le cas où la Commission Européenne donnerait la priorité à cet axe, en 2010, le trafic de marchandises serait multiplié par 12, offrant ainsi nons plus 23, comme aujourd’hui, mais 260 convois à la ligne de train traditionnelle. Cette solution sauverait pour partie l’activité économique des villes de Cerbère et Portbou, développées après la création de la frontière en 1660. Dans le cadre de la macro-réorganisation des transports en Europe, cet axe méditerranéen est en concurrence avec deux autres points de passage Nord/Sud, par le massif des Pyrénées.

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