Langue

Le Pays Catalan, qui se positionne dans les énergies renouvelables, ouvrira à la fin de l’été un institut de recherche universitaire consacré à l’énergie thermique solaire. Ce mardi, André Joffre, le président du club de 80 entreprises du secteur, « EnR66 », en a fait l’annonce à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Perpignan et des Pyrénées-Orientales. Cet établissement, financé par le grand emprunt de l’Etat, espère séduire 100 chercheurs, liés à la centrale solaire Thémis de Targasonne, au four solaire d’Odeillo et à la future centrale thermodynamique de Llo, situés dans la région de la Cerdagne. Il complétera un dispositif territorial composé du pôle de compétitivité « Derbi » (Développement des Energies Renouvelables dans le Bâtiment et l’Industrie), de l’Institut méditerranéen des énergies renouvelables, créé en 2009, tout comme un cursus d’ingénieurs, « PolyEnR », lancé à l’Université de Perpignan. Ce bloc solaire, qui vise les marchés des pays francophones dits du « Sud », se structure après deux échecs pour le territoire, auquel deux projets d’usines de conception de matériel solaire ont échappé en 2008 et 2009. Plus au Sud, sans lien apparent, la ville de Figueres ouvrira en 2012 sa faculté d’énergies renouvelables, financée par l’Union Européenne, dans la perspective de créer 3000 emplois dans la région de l’Empordà à l’horizon 2019.

Partager