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La Ligne à Grande Vitesse Perpignan-Barcelone, entièrement électrifiée depuis le 26 novembre et promise à une ouverture définitive en avril 2013, est maintenant empruntée par des locomotives dites « laboratoire » dans sa partie comprise entre Figueres et la capitale catalane. La société ferroviaire publique Adif, chargée de l’intégralité des chantiers espagnols, a communiqué le 4 décembre le lancement de ces convois voués à valider techniquement la ligne par une « auscultation géométrique et dynamique » des voies et des caténaires. Plusieurs trains de type « Séneca », dotés de trois voitures, pour une vitesse maximale de 330 km/h, remontent ainsi de la gare barcelonaise de Sants jusqu’au tunnel du Perthus pour vérifier l’ensemble, par des « systèmes de controle de dernière génération ». Parallèlement, le procédé de communication GSM-R et le dispositif de gestion du trafic ERTMS, devenue la norme de la grande vitesse européenne, font l’objet d’analyses de comportement. Ce volet est appliqué par le biais de convois « Class 103 » fabriqués par la société allemande Siemens, identique aux futurs TGV commerciaux, pour des essais en conditions réelles.

20.000 kilomètres d’essais sévères

Au 4 décembre, une distance de 20.000 km avait déjà été parcourue par les machines techniques déployées par la société Adif entre le noeud ferroviaire de Mollet del Vallès, au Nord de Barcelone, et la gare de Figueres-Vilafant. Ces simulations effectuées jour et nuit, du lundi au dimanche, ont précédé les essais actuels par des trains semblables à ceux des futures liaisons.

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