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La société ferroviaire espagnole Renfe a dévoilé le 21 mars un renforcement de 5 % de ses liaisons à grande vitesse entre Madrid et Figueres, en passant par Saragosse et Barcelone, à l’occasion de la Semaine Sainte. Pour cette période comprise entre le 25 mars et le 1er avril, massivement chômée sous forme de « spring break » en territoire espagnol, un afflux de Catalans du Sud et d’Espagnols est prévisible à Perpignan, particulièrement cette année, à la faveur de la communication inhérente au TGV. Cette adaptation commerciale aux besoins des usagers, qui concernera l’ensemble des grandes distances espagnoles, portera sur 135.000 places supplémentaires à bord des trains AVE, équivalant aux TGV français. Sur ce principe général, la cadence des trains Séville-Barcelone sera augmentée dans les deux sens, afin de favoriser des flux touristiques inimaginables avant l’ouverture de cet axe, qui relie les deux villes en 5 heures, depuis 2008.

Madrid vante la gare TGV et le Théâtre de l’Archipel de Perpignan

Le 11 mars, le journal influent El Mundo, imprimé à Madrid, vantait les mérites de « Perpiñán », sa nouvelle gare « multicolore » du « Centro del Mundo » et son Théâtre de l’Archipel, tout en manifestant un intérêt renouvelé pour la première étape française, mais encore catalane, du TGV européen. Le titre castillan évoquait également le carillon de la cathédrale, « le plus ancien et complexe de France » parmi les atours de la ville, auxquels il ajoutait le monument funéraire du roi Sanche de Majorque. L’axe Madrid-Perpignan, ou Perpignan-Madrid, encore ignoré mais réel au 28 avril prochain, comportera un temps de parcours d’environ 4h20.

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