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Ce vendredi 29 mai, l’Agglomération Perpignan Méditerranée (PMCA) a présenté à l’hôtel d’Agglomération, à Perpignan, le dispositif «Terra Nostra», voué à augmenter sa captation d’aides européennes, régionales ou d’Etat. Cette initiative repose sur une liste de 250 actions, distribuées sur ses 36 communes. Elle doit profiter à tout le territoire intercommunal, en visant quatre domaines que sont le développement économique, l’innovation et le rayonnement, le développement durable et les collaborations transfrontalières. On y retrouve les politiques de dynamisation du centre historique de Perpignan, la création d’une structure de recherche au Centre européen de préhistoire de Tautavel et les partenariats stratégiques avec l’Université de Perpignan Via Domitia. Un espace dédié aux sports de glisse sur l’étang de Salses-Leucate, dans le périmètre de la commune du Barcarès, fait également partie des 250 idées, aux côtés du soutien aux énergies renouvelables.

«Une nouvelle respiration»

Dans sa présentation, le 1er vice-président de PMCA, François Calvet, a souligné la portée structurante de ce projet, un « puissant outil de rapprochement entre les communes» qui «doit donner à ce territoire une nouvelle respiration » et le rendre « attractif et remarquable », pour qu’il devienne «LA destination ! ». Cette ambition s’inscrit dans le projet de Communauté Urbaine, que Perpignan Méditerranée vise pour le 1er janvier 2016. A cette occasion, M. Calvet était entouré d’une dizaine de maires de Perpignan Méditerranée, dont Jean-Marc Pujol (Perpignan), Daniel Barbaro (Montner), Robert Vila (Saint-Estève), Marc Médina (Torreilles), Jean-Paul Billes (Pézilla-la-Rivière), Bernard Dupont (Canet-en-Roussillon), Robert Tailland (Saint-Féliu d’Avall), Alain Got (Saint-Laurent-de-la-Salanque) et Francis Izart (Cassagnes).

Capter les subventions, un critère de compétitivité

La stratégie de Perpignan Méditerranée doivent améliorer sa réactivité administrative, dans un territoire dont la mise à profit des subventions, particulièrement européennes, est réputée faible. Pour la période 2014-2020, Bruxelles met 1,2 million d’euros à la disposition de l’actuelle région Languedoc-Roussillon, mais les idées suffisamment abouties venaient à manquer. Pour améliorer cette compétitivité territoriale, les 250 projets s’accompagnent de fiches-actions. D’autre part, Perpignan Méditerranée souhaite égaliser son action sur l’ensemble de ses communes, en agissant fortement à l’extérieur de sa ville principale.

Les 250 projets «Terra Nostra» de Perpignan Méditerranée.

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