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A quatre mois du lancement d’une liaison Perpignan-Barcelone à minima, Perpignan vient d’être choisie pour abriter le prochain sommet du TGV Catalogne-Languedoc. Prévue le 30 septembre, cette rencontre, accueillie par Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération (PMCA), comportera la présentation du « livre blanc » du projet. Elle constituera une nouvelle action du lobby du TGV lancé en octobre 2008 par le maire de Barcelone, Jordi Hereu, et validera les candidatures des villes de Tarragona et Nîmes, qui rejoindront Barcelone, Toulouse, Perpignan, Girona, Figueres, Narbonne, Béziers et Montpellier, déjà engagées dans ce groupe d’intérêts. Celui-ci surveille l’exécution réelle des études et des chantiers, annoncés par la France et par l’Espagne, mais victimes de négligences calendaires. La stratégie de ce lobby comprend une sollicitation des instances européennes, parallèlement à un suivi des administrations étatiques. Alors que la jonction Barcelone-Lyon est retardée par les tronçons Barcelone-Figueres et Perpignan-Montpellier, une autre ligne est déjà à l’étude. Joignant Barcelone à Toulouse, par le Roussillon, ce projet est soutenu par la Communauté de Travail des Pyrénées. Mais l’impact concret du TGV sur le Roussillon reste inconnu, car les arrêts à Perpignan ne sont pas pleinement déterminés.

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