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La Clau
Passeports biométriques : Perpignan et Céret défendent leurs photographes
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Les villes de Perpignan et Céret choisissent de défendre leur économie en repoussant les systèmes de photographies automatiques inclus dans les stations de création de passeports biométriques, installés avant le 28 juin. Dans un courrier adressé le 11 mars au président du Syndicat des Artisans Photographes des Pyrénées-Orientales, Michel Adda, le maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy refuse les portraits automatiques, qui pénaliseraient les photographes professionnels. Rangé derrière l’article 104 de la loi des finances rectificative du 30 décembre 2008, M. Alduy précise, face à la « crise sans précédent », « mon équipe municipale et moi-même sommes pleinement mobilisés pour soutenir et défendre l’activité des petites et moyennes entreprises, seules créatrices d’emplois » tout en espérant que « Perpignan ne sera pas la seule ville du Département à prendre cette position ». La Ville de Céret vient de faire de même, également en défense de ses photographes, dont le chiffre d’affaires aurait pu être amputé jusqu’à 30% par les appareils destructeurs de travail. Les communes qui disposeront de stations biométriques, au nombre de 16 en Pays Catalan, sont notamment Saint-Cyprien, Saint-Paul de Fenouillet, Saint-Laurent de la Salanque, Vinça, Thuir ou encore Port-Vendres et Céret.

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