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L’annonce effectuée le 8 octobre par le ministère espagnol des Travaux publics, concernant l’ouverture de la Ligne à Grande Vitesse entre Perpignan en juillet 2013 est devenue caduque le 10 octobre. Lors d’un sommet franco-espagnol tenu à Paris en compagnie de François Hollande, le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a livré sans ambiguité l’échéance d’avril 2013. Les observateurs méticuleux des flux d’information décèlent un gain d’un trimestre en seulement deux jours, qui peut paraître peu rigoureux, mais il s’agit cette fois-ci d’une indication parfaitement crédible, compte tenu du contexte de l’annonce. Selon les indications fournies par M. Rajoy, le respect d’un calendrier serré concernant cette liaison, « très important », constitue un « engagement » de l’Etat espagnol.

Les ministères de sont mis d’accord ces derniers jours

Les premiers trains à grande vitesse commenceront ainsi de circuler, vu d’Espagne, sur l’axe « Barcelone-Figueres-Perpignan », dans un délai plus bref que ne laissaient supposer plusieurs informations récentes. En septembre 2012, le secrétaire du Territoire et de la mobilité du gouvernement catalan, Damià Calvet, évoquait le « troisième trimestre 2013 », dans une prévision qui s’avère pessimiste a posteriori. Techniquement, l’information dévoilé par le premier ministre espagnol fait suite à un rapport technique remis ces derniers jours par la ministre espagnole des Travaux publics, Ana Pastor, en accord avec le ministre délégué chargé des Transports français, Frédéric Cuvillier.