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Plus d’une centaine d’anciens employés de l’usine Nissan de Barcelone ont bloqué ce matin l’accès à la zone de production, situé dans la Zone Franche de Barcelone, pour protester contre le licenciement de 700 personnes appliqués en juillet par l’entreprise, après l’aval du département du Travail du gouvernement de la Generalitat de Catalunya. Ce plan social, considéré « discriminatoire » par les manifestants, provoque un mouvement de grogne intense, convoqué par SMS et sur le réseau Internet. Les ouvriers licenciés se sont réunis ce matin dès 5h15 à l’entrée principale de l’usine, pour en empêcher l’accès au personnel, lors de cette première journée de retour au travail après les vacances d’été. Certains employés ont été contraints d’utiliser des portes secondaires pour pénétrer dans l’usine, parfois protégés par la police catalane-Mossos d’Esquadra, tandis que nombre d’entre eux se solidarisaient avec les désormais sans-travail, ce qui a provoqué une augmentation du nombre de manifestants au fil des heures. Cette protestation, organisée en dehors de l’influence des syndicats Commissions Ouvrières et Union Général de Travailleurs, s’est finalisée à 10h, avant un retour à la normale.

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