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L’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) est le commanditaire d’une campagne de publicité qui ne peut laisser indifférent. « Au pire, il y a l’Université de Perpignan », « De la recherche à l’Université de Perpignan ? mytho » et « L’université de Perpignan = échec assuré » sont les messages de cette opération graphique, présentée sous forme d’affiches 4 X 3 dans la capitale du Roussillon, depuis le 2 mai. Le président de l’établissement, Fabrice Lorente, ne présentera cette action choc que le 9 mai, lors d’une rencontre avec la presse.

Chasser les complexes, choisir le campus du Roussillon

Cette méthode forte, dotée de slogans volontairement moqueurs, voire méprisants, vise à provoquer les habitants du Pays Catalan tout en suscitant leur prise de conscience. En effet, le campus du Roussillon a longtemps été évité par les élites du territoire, qui lui ont préféré Montpellier, Toulouse ou Paris. Mais il est devenu dynamique sous l’impulsion de son président Fabrice Lorente, qui accomplit son deuxième mandat. Un incubateur d’entreprises et des laboratoires scientifiques reconnus, soulignant l’existence d’un pôle de recherches dans les Pyrénées-Orientales, viennent à démontrer que l’UPVD a gagné en qualité et qu’elle joue désormais dans la cour des grands. Son image, patiemment restaurée, s’accommpagne désormais du hashta #Universitésanspréjugés, utilisée pour la campagne. Sur un graphisme stratégiquement austère, en noir et blanc, celle-ci doit engendrer une vague d’inscriptions pour l’année universitaire 2017-2018.

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