Langue

Le dernier baromètre publié par le Cybermetrics Lab, qui établit tous les six mois, depuis 2004, un classement des universités du monde entier, octroie la position n°1587 à l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD). Ce système de mesure, développé par le Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique espagnol, équivalent du CNRS français, prend en considération les établissements universitaire, les Ecoles et Ecoles supérieures, sans distinction entre les structures publiques ou privées. L’Université de Girona y est classée 520e, celle de Vic apparaît au n°2758 et l’Université Autonome de Barcelone, située en position 91, est supplantée par l’Université Complutense de Madrid, 85e, contrairement à un autre classement, publié en 2010. Pour le territoire français, la mieux classée des universités languedociennes est Montpellier II, en 721e position, l’École Normale Supérieure de Lyon occupe la place 399, la position 391 revient à l’École Normale Supérieure de Paris, la Sorbonne reçoit le n°567 et Paris 9 Dauphine intervient en 1098e position.

Une méthode de classement remise en cause

Cette classification, dont la première position est l’université américaine de Harvard, est régulièrement remise en cause dans les établissements concernés par un classement peu enviable. Les paramètres pris en compte puis coordonnés jusqu’à la production du classement sont en effet simplement limités aux dynamiques électroniques. Les principaux critères sont la nature des informations publiées, la qualité d’excellence des documents accessibles et la présence sur la toile. L’utilisation des réseaux sociaux de type Facebook ou Twitter, répandue dans le monde universitaire, n’est pas considérée, pas plus que l’incidence concrète des établissements sur leurs territoires ou leurs résultats réels, en marge d’une frénésie de communication.

Partager