Langue

En vertu de la loi Libertés et Responsabilités des universités (LRU) promue en 2007 par le ministère de l’Enseignement supérieur, l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) a accédé au statut autonome le 1er janvier 2012, un an après la date initialement prévue. Le campus du Roussillon fait désormais des 80 universités françaises, d’un total de 83, dotées d’une marge de manoeuvre qui permet des stratégies envisagées depuis le territoire. Ce changement majeur place Perpignan dans un concert européen, aux contours de compétition, souhaité par le gouvernement français, en vertu du fait que la France faisant figure d’exception. Dans le voisinage des Pyrénées-Orientales, la caractéristique tutélaire a régulièrement empêché Perpignan face aux établissements sud-catalans de Girona, Vic et Barcelone, en rendant tortueuse l’invention d’un standard de coopération. Cependant, la réforme, dont les modalités induisent une gouvernance resserrée autour du Président, une gestion autonome de la masse salariale et des ressources humaines, et même du patrimoine immobilier, n’inclura pas ce dernier volet à Perpignan. Jean Benkelil, le Président, exclut cette possibilité… Lire la suite sur le site Open.cat.

Partager