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Parmi les deux candidats en lice pour la conquête de la présidence de l’UMP, Jean-François Copé a remporté la bataille dans les Pyrénées-Orientales. A l’issue du scrutin, organisé le 18 novembre dans 5 bureaux de vote, à l’endroit de 4155 membres, le secrétaire général du parti a réuni 57,88 % des suffrages exprimés. La campagne associée, intensifiée depuis la rentrée, s’est illustrée le 17 novembre par un appui écrit du secrétaire départemental du parti, Daniel Mach, qui déclarait sur un tweet : « Dimanche, tous aux urnes, votez Jean-François Copé, le seul à pouvoir tenir la maison ». Cette élection, qui a imposé une neutralité au président du comité départemental de l’UMP, François Calvet, a suscité une participation de 59,5 % et permis à François Fillon d’obtenir 1042 bulletins favorables, soit 42,12 % des voix.

Simples clivages ou déchirements internes à l’issue du scrutin

Les prises de position en Pays Catalan, parfois tranchées, ont débuté dans le courant de l’été, vers l’instauration de clivages aux conséquences incertaines. En septembre, le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, s’est prononcé en faveur de François Fillon, à l’identique de la députée européenne et conseillère municipale perpignanaise Marie-Thérèse Sanchez-Schmid et des maires de Canet, Saint-Cyprien, Saint-Nazaire et Baixas, respectivement Bernard Dupont, Thierry del Poso, Jean-Claude Torrens et Gilles Foxonet. Plus discrètement, le maire de Prades, Jean Castex, proche de Nicolas Sarkozy, exprimait une position comparable. A l’inverse, dès le mois d’août, la candidature Copé séduisait les Jeunes Populaires, la branche jeune du parti dans les Pyrénées-Orientales, mais la première salve en ce sens était lancée en juillet par le député Fernard Siré.

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