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L’ouverture de l’Hôpital européen de Puigcerdà, attendue, le 28 février, pour « l’été prochain », selon le ministre délégué chargé des affaires européennes, Bernard Cazeneuve, est entièrement surpendue aux décisions du gouvernement catalan. Affairé dans l’approbation de son budget 2013, qu’il négocie avec son partenaire de la Gauche Républicaine de Catalogne, l’exécutif d’Artur Mas, à Barcelone, a fait signaler le 25 mars ses propres interrogations à l’égard de l’établissement de Cerdagne, dont les travaux sont en cours de finalisation. Ces derniers mois, la mairie de Puigcerdà a aménagé les abords, pour inclure l’hôpital, auparavant isolé, dans la continuité urbaine de la ville. Une grande place est désormais présente face aux entrées, tandis qu’une convention a été signée en janvier avec le ministère-département de l’Intérieur catalan et l’Institut de sécurité publique de Catalogne, afin que le service puisse être donné dans de parfaites conditions.

La seule certitude est l’ouverture en 2013

Selon le ministre-conseiller de la santé du gouvernement catalan, Boi Ruiz, qui intervenait en session parlementaire, le 25 mars à Barcelone, les restrictions dues à la crise conditionnent fortement la date d’inauguration du centre de soins, dont la mise en oeuvre a débuté en 2001. Un report est sérieusement envisagé, car les derniers financements nécessaires ne sont pas acquis, la Generalitat de Catalogne étant soumise à des priorités plus importantes. Cette situation est également rencontrée par le nouvel hôpital de la ville d’Olot, également situé dans la province de Girona. La seule certitude avancée par M. Ruiz est que « « l’any 2013 es preveu la posada en funcionament de l’Hospital Transfronterer de la Cerdanya ».

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