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Le rayonnement de l’Université de Perpignan est renforcé depuis le 1er juin par l’accréditation d’Etat reçue par son Centre d’Essais Solaires (CESP). Le Comité Français d’Accréditation (COFRAC) a validé cette installation, ce qui signifie un pas de géant, car il s’agit de la première du genre en France à se voir offrir un tel statut. Cet agrément donne droit notamment à faire usage des labels « Solar Keymark » et « CSTBat », des garanties qualitatives qui devraient attirer des industriels du monde entier. Cette nouvelle rend optimiste le directeur du centre, Jean-Pierre Coudert, pour lequel « l’obtention de cette accréditation dopera (…) l’activité du Centre d’Essais Solaires de Perpignan« . Cette attribution, qui projette le Roussillon au plan international, est, selon lui, le fruit d’un « travail de longue haleine« . La climatologie du Pays Catalan constituent un avantage de situation pour ce centre, car l’ensoleillement dont il bénéficie lui permet de réaliser tous les tests d’un capteur dans un délai souvent inférieur à 5 jours. Ce qui n’empêchera pas le CESP de se pencher, dans les mois à venir, sur la recherche du solaire à basse température, dans le cadre du projet Thémisol. Par ailleurs, avec PROMES, le laboratoire voisin du CNRS, le CESP bénéficie désormais de la labellisation du pôle de Compétitivité DERBI, référence indispensable de l’énergie solaire en Roussillon.

Par ailleurs, l’Université de Perpignan inaugure son « Data Center », ce vendredi 8 juillet. Ce centre de données informatiques sera présenté par le Président de l’institution, Jean Benkhelil, et le vice-président de la société Extreme computing Bull, Pascal Barbolosi. Cette sorte de disque dur géant, fourni par l’entreprise Bull, protège et stocke les données informatiques, selon le critère « ISO45 ». Conçu comme une vitrine technologique pour l’Université du Roussillon, ce système peut évoluer techniquement et en souplesse, tout en respectant les normes d’efficacité énergétique.

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