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La société Uber a lancé lundi 2 juillet sa solution de véhicules de transports avec chauffeur (VTC) dans 14 nouvelles villes touristiques, stations balnéaires ou villes de festivals du territoire français, parmi lesquelles figurent Perpignan et Argelès-sur-mer. L’entreprise américaine espère capter la manne des touristes, mais les chauffeurs de taxi traditionnelles ont déjà communiqué leur mécontentement face à cette stratégie. Celle-ci n’est pas du goût d’Emile Garcia, président de la Fédération des artisans taxis des Pyrénées-Orientales, ni de celui de Thomas Beffara, qui préside la Fédération des taxis indépendants du territoire. Ces deux professionnels redoutent une bataille concurrentielle, mais aucune mobilisation n’est encore prévue par aucune des deux corporations traditionnelles du Pays Catalan.

Uber, spécialisé dans la mise en relation entre chauffeurs et particuliers au travers d’une application mobile, opérera jusqu’au 31 août dans les Pyrénées-Orientales. Si tout trajet est possible au départ de Perpignan ou d’Argelès, le prix à payer peut osciller d’une dizaine d’euros à bien davantage, selon la disponibilité des chauffeurs et les conditions de circulation.

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