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Des voix commencent à s’élever pour dénoncer la mauvaise gestion des gouvernements catalan et espagnol concernant les travaux du TGV Barcelone-Perpignan. C’est par la voix de l’opposition au parlement catalan des centristes de Convergència i Unió et par l’intermédiaire de leur porteparole Pere Macias, présent sur le chantier près de la commune de Llers, au Nord de Figueres, qu’a été dénoncée la gravité de la situation. Selon l’élu, ce retard coûtera au moins 120 millions d’euros aux contribuables sudcatalans car la société TP Ferro, qui a déjà livré les travaux entre Figueres et Perpignan, souhaite voir honorer sa facture, bien qu’aucun train ne soit prévu sur la ligne avant au moins 2 ans. De son côté, le député de Convergence Démocratique de Catalogne et membre de la commission d’aménagement du territoire Josep Rull montre du doigt l’Espagne, critiquée par l’Europe pour son manque de sérieux dans les ouvrages publics. Parmi les plus concernés, le maire de Figueres et député de CDC Santi Vila souligne quant à lui la défiance envers les gouvernements engendrée par cette situation, la ligne n’étant toujours pas raccordée, et la gare de Figueres n’étant qu’au simple stade d’étude.

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