Langue

« No talk, all action » (pas de blabla, que de l’action) est le slogan de l’action économique Startup weekend, organisée du 27 février au 1er mars à Perpignan. Cette initiative de la structure non lucrative Startup Weekend, fondée par Google, à Seattle, doit révéler de jeunes entrepreneurs. Ses organisateurs suggèrent de « passer de l’idée à la startup en 54 heures », lors de cette première édition en Pays Catalan. Les détails sont distillés sur le compte Twitter @swperpi, pour assurer à cet événement un succès observé ailleurs. Selon les statistiques réalisée depuis la première expérience, en 2007, une proportion de 36 % des projets lancés lors de l’événement sont concrétisés dans les trois mois et 80 % des 45.000 participants, dans le monde entier, restent fidèles à la voie qu’ils ont choisie.

Un jury d’entreprises du Pays Catalan
Cette méthode enthousiaste américaine favorise l’esprit d’équipe et d’entreprise. Chaque candidat soumet son idée à la centaine de participants et des équipes formées sur place se concentrent intensément pendant plus de deux jours. Elles choisissent le meilleur modèle d’entreprise et de développement, tout en s’acordant sur la meilleure stratégie. Le dimanche 1er mars, à Perpignan, chaque projet sera examiné par un jury composé d’entrepreneurs du Roussillon. La participation, de 50 euros, fournit, sinon un passeport, un espoir pour l’emploi dans les Pyrénées-Orientales. Depuis la première édition dans l’Etat du Colorado, Startup Weekend est passé par une centaine de pays et 400 villes aux Etats-Unis, au Brésil, au Liban, au Royaume-Uni et en Allemagne, mais son arrivée en France est plus tardive.

Partager

Icona de pantalla completa