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Le cumul du nombre d’achats et de ventes de biens immobiliers effectués sur l’ensemble du territoire espagnol a manifesté un regain de 17,3 % en février, selon les chiffres communiqués le 11 avril par l’Institut National de Statistique espagnol (INE). Cette progression, qui débouche sur 35.486 opérations réalisées, confirme une tendance à l’amélioration observée depuis décembre 2012. Mais le passage à 10 % de la TVA associée à la vente de biens neufs, auparavant située à 4 %, selon la stratégie du gouvernement espagnol mise en place en février, justifie cet empressement immobilier. Fin 2012, un frémissement était déjà observé avant la suppression, également en février, des avantages fiscaux réservés aux acquéreurs de logements anciens ou de construction récente.

Le marché séduit Britanniques, Russes et nordiques

Après ce sursaut opportuniste, le mois de mars pourrait signaler une accalmie, mais au-delà de la conjoncture spécifiquement espagnole, l’attrait du littoral méditerranéen, notamment catalan et valencien, retrouve sa valeur. S’exprimant en ce sens le 11 avril, le directeur des Affaires Immobilières du groupe bancaire Banc Sabadell, Javier García del Río, affirmait voir affleurer une nouvelle demande étrangère, habituellement britannique mais de plus en plus russe et nordique. Cette clientèle serait séduite par les biens immobiliers sur la péninsule ibérique, tandis que l’achat d’appartements et de de maisons induirait un épuisement des stocks favorisant une augmentation des prix, encore invisible.

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