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Le marché immobilier accuse une baisse de 5 % depuis le début de l’été 2012 à Perpignan, selon une estimation publiée le 5 juillet par le magazine Capital. La crise économique accentuée en 2008 induirait même un nouvel impact sur les douze derniers mois, marqués par un volume de transactions appréciable mais une augmentation excessive des surfaces inoccupées. L’agent immobilier Claude Puthier, interrogé par la publication économique, établit un classement par quartiers, dont seul celui du Palais des Congrès, du boulevard Wilson au Cour Palmarole, échappe aux décotes. Mais ce « marché à part », où les biens à 3000 euros le mètre carré continuent de séduire les acheteurs, est complété par une baisse des prix fortement manifestée dans la « périphérie proche », s’entend le Moulin-à-vent au Sud, ainsi que Les Coves, le Clos Banet et Saint-Gaudérique à l’Est. Dans ces secteurs, les maisons et appartements commercialisés légèrement au-dessus de 2000 euros le mètre carrés trouvent des acquéreurs.

900 euros le m2 à Saint-Matthieu et Saint-Jacques

Le professionnel perpignanais évoque également le centre historique, en proie à « beaucoup de difficultés », car les appartements « trop serrés les uns aux autres » et « méritant trop de travaux », ne rencontrent pas de clients au-dessus de 900 euros du mètre carré. De manière générale, les maisons de 100 mètres carrés avec jardinet, correspondant au souhait typique des ménages actuels, sont disponibles sur une fourchette de 170.000 à 200.000 euros, à l’issue des baisses consécutives.

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