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La chute du marché immobilier ancien, grande tendance de cette première année entièrement marquée par la crise, est confirmée par plusieurs sources. Ainsi, même si l’optimisme est officiellement de rigueur à la Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM), qui a publié, mardi, ses dernières statistiques portant sur ce secteur, pour l’ensemble du territoire français, il ressort une chute de 5% sur l’ensemble de l’année 2009, freinée par une augmentation de 1,6% des prix en octobre et novembre. Cette « légère augmentation », du marché de l’ancien, selon la FNAIM, qui fédère 170 agences en Pays Catalan, concerne davantage les appartements, à +1,4%, que les maisons, qui enregistrent une hausse de 0,5%. Ces données, rassurantes pour les professionnels, sont à mettre en rapport avec les derniers relevés du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, qui font état d’une chute de 49% du volume des droits de mutation perçus cette année, comparé à 2008, sur les biens de plus de cinq ans. Ce repli des transactions, conséquence de la frilosité ambiante, a provoqué sur le territoire un recul des prix de l’habitat ancien jusqu’à 10%, un quasi-immobilisme des transactions, mais une certaine santé du secteur des logements à petits prix.

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