Langue

Ce mardi à Paris, le Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (CIADT) a attribué à la région Languedoc-Roussillon un « Pôle de compétitivité à vocation mondiale Eau », axé sur les écotechnologies de l’eau. Le président régional, Georges Frêche, acteur majeur de ce dossier, s’est déclaré satisfait, ce mercredi, de « l’émergence d’un pôle de compétitivité dans le domaine de l’eau à Montpellier », mais au nom de l’intégralité de la région Languedoc-Roussillon. Avec pour inconnue la place réservée au Roussillon, ce cluster à vocation mondiale, orienté sur la recherche et l’innovation, devrait « attirer de nouvelles entreprises » et « créer de l’emploi », tout en mutualisant « des travaux de recherche avec des chercheurs du monde entier ». Portant sur le bassin euro-méditerranéen, ce pôle inventera à l’échelle planétaire des solutions pour préserver la « ressource en eau » et mieux « gérer son utilisation ». En partenariat avec l’International Water Ressources Association, ce laboratoire géant de l’eau renforcera la politique montpelliéraine visant une visibilité mondiale du Languedoc, indépendamment de Perpignan, autour d’une mégalopole formée par les villes de Montpellier, Nîmes, Sète et Lunel, regroupant plus d’un million d’habitants.