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La réception du TGV dans la région de Girona, prévue en 2014, après une ouverture partielle du tronçon Perpignan-Figueres à l’automne 2010, s’avère réellement chaotique. Ce jeudi, au Parlement de la Catalogne, à Barcelone, le maire de Figueres, Santi Vila, député de Convergence et Union (CiU), a averti le ministre-conseiller de la Politique Territoriale et des Travaux Publics, Joaquim Nadal, socialiste et ex-maire de Girona : « si le Gouvernement de la Generalitat n’accomplit pas ses engagements, l’accès à la future gare TGV à Figueres ne sera pas garantie ». Selon les prévisions actuelles, la gare en question, située à l’Ouest de la vile, sera mal communiquée avec les principaux axes routiers, faute de vraie route de liaison avec Figueres. Et cet axe indispensable ne figure pas dans les prévisions budgétaires de 2010 établies par le Gouvernement catalan, pendant que le schéma urbain de Figueres est en attente d’approbation, par le même Gouvernement, depuis décembre 2008. Santi Vila s’est également plaint de la décision de la Generalitat de Catalunya de construire la gare, isolée, à l’Ouest de Figueres, sur le territoire communal vu village de Vilafant, alors que le dynamisme économique de la région de l’Alt Empordà est issu de l’Est.

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