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La rupture de la ligne TGV Nord/Sud entre Perpignan et Montpellier énerve le maire de Barcelone, Jordi Hereu, qui a affirmé ce matin vouloir prendre les devants en créant une dynamique des villes traversées par la ligne pour créer une pression car « Paris n’a pas une vision claire de la liaison TGV Lyon-Barcelone ». Ajoutant « Nous devons faire comprendre qu’il s’agit d’un axe européen de premier plan », lors d’une interview à l’agence de presse espagnole EFE, l’élu socialiste de 43 ans a salué un parfait accomplissement des tâches côté espagnol et précisé que le calendrier des travaux est la « meilleure pression » envers l’Etat français pour « qu’il fasse ce qu’il doit faire ». En effet, le chaînon manquant Perpignan/Montpellier, dont l’enquête publique concernant les travaux pourrait débuter en 2009, inquiète le maire de la capitale catalane, selon lequel la livraison imminente du tunnel du Perthus, la nouvelle gare de Figueres, construite à l’Ouest de la ville, puis l’ouverture du tronçon Perpignan-Figueres reliant la Catalogne à l’Europe, doivent s’accompagner d’un dispositif global pour confirmer Barcelone dans son rôle de « capitale d’une Euro-Région ».

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