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La gare TGV de Barcelone, dont le retard de réalisation rend impossible l’ouverture de la ligne ferroviaire à grande vitesse Perpignan-Barcelone, initialement prévue pour février dernier, sera finalement financée par l’État espagnol, dans le cadre de ses investissements inhérents au nouveau Statut d’autonomie de la Catalogne du Sud, adoptée en 2006. Hier, mardi, la ministre de l’Industrie espagnole Magdalena Álvarez et le maire de Barcelone Jordi Hereu, tous deux socialistes, ont conclu un accord de principe pour ce projet très attendu, qui pourrait être conclus dès cet été après approbation technique et budgétaire du budget, pour un coût évalué à 600 millions d’euros. Selon le Secrétaire d’État espagnol aux Infrastructures, Víctor Morlán, la construction de cette gare, dite « de la Sagrera », qui comprendra également un accès au métro, à proximité du quartier de Sant Andreu de la capitale catalane, débutera cette année, après un accord global qui reste à établir entre l’État espagnol, le Gouvernement de la Generalitat de Catalogne et la mairie de Barcelone.

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