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La liaison ferroviaire Perpignan-Paris est fragilisée depuis un effondrement de voie en Languedoc, entre Narbonne et Sète, en conséquence des fortes précipitions du 22 octobre. La circulation des TGV entre Perpignan et Montpellier (en réalité à vitesse réduite) est rétablie de façon échelonnée, entre le 25 novembre au 1er décembre, à l’issue de travaux d’urgence. Mais une alternative à la grande vitesse est relancée par la plate-forme « Oui au train de nuit », née en Roussillon en 2016. Samedi 2 novembre, cette structure informelle, liée à l’association des Usagers du Train Perpignan-PortBou et à l’association perpignanaise, a défendu le train classique. Par communiqué, elle a employé un étonnant marketing selon lequel Perpignan est à 1 heure de Paris, car la voyage comporte « une demi-heure pour s’endormir, une demi-heure pour se réveille ». Le temps intermédiaire serait dévolu à un sommeil paisible, le temps de traverser la France. Le meilleur tarif est disponible à 29 euros.

Obtenir un train de nuit quotidien

Les défenseurs du train de nuit croient aux pétitions. A cet effet, ils ont lancé une campagne ad hoc, sur Internet. Ils vantent les vertus écologiques du train de nuit, qui « arrive en plein centre de Paris » et constitue un « mode de transport d’avenir », tout en espérant que les voyageurs « seront encore plus nombreux à le plébisciter et à demander qu’il soit quotidien de façon permanente ».

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