Langue

Parallèlement à l’avancée de l’aménagement de la Ligne à Grande Vitesse aux abords de Barcelone, pour une ouverture de la ligne descendant de Perpignan à la fin du premier trimestre 2013, la ville de Girona s’inquiète. Le long chantier mené dans la ville, assorti de nuisances sonores et de gênes à la mobilité, débouche sur une demande de réparation, exprimée le 2 octobre 2012. La « Mesa d’entitats » (Bureau des associations) de la ville a en effet exprimé une demande formelle envers la société publique espagnole Adif, en charge de l’intégralité des travaux. La crainte émise par cette organisation, qui regroupe également des habitants sans appartenance associative, est d’assister à une absence de reconditionnement de l’espace public affecté. Le principal secteur concerné est le Parc central, garni pendant quatre ans d’entrepôts de matériaux nécessaires à l’exécution des tunnels TGV, des voies et des nombreux dispositifs annexes. La source de l’énervement de cette fédération d’associations est l’annonce effectuée par l’Etat espagnol, courant septembre, selon laquelle les améliorations esthétiques de Girona, consécutives au fastidieux chantier, sont de la responsabilité des « collectivités locales et autonomes », c’est à dire à la mairie, à la Députation de Girona et au gouvernement catalan. Seule la mairie de Girona s’est prononcée, à demi-mot, pour une convention avec Adif, en vue d’une opération concertée.

Partager

Icona de pantalla completa