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Parmi les opérateurs Internet, la société Free tisse sa toile dans les Pyrénées-Orientales. Ses opérations de dégroupage technique, qui ouvrent le réseau à d’autres intervenants au-delà de la société historique Orange, lui permettent de couvrir la quasi-intégralité des zones à forte densité de population. En Roussillon, cette stratégie concerne les communes de Cabestany ou Saint-Estève, mais elle ne vise pas encore intégralement la ville de Perpignan. Souvent, le dégroupage étant partiel dans une même commune, un quartier ou une rue profite du service, mais pas l’autre. Parmi ses dernières avancées, Free pénètre timidement les régions du Vallespir et du Conflent, mais reste encore absent du Fenouillèdes, de la Cerdagne et du Capcir.

Selon les données insolites fournies par l’opérateur, le village isolé d’Urbanya, face au Canigou, est entièrement dégroupé. Mais la ville de Rivesaltes, dans l’Agglomération Perpignan Méditerranée, ne l’est que partiellement. Amélie-les-bains est entièrement couverte mais Céret ne l’est qu’en partie. La construction du réseau de Free comporte l’installation de « Nœuds de raccordement abonné » (NRA), dans le cadre d’une lutte féroce contre la concurrence. Free a inauguré lundi 19 janvier un NRA dans le hameau de Taxo, à Argelès-sur-mer. Les abonnés sont progressivement migrés sur le réseau Free et disposent du service de télévision.

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