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La construction calamiteuse de la Ligne à Grande Vitesse entre La Jonquera et Barcelona livre un nouvel exemple à Figueres-Vilafant, où l’accès à la gare TGV provisoire, en cours de construction, est limité à un simple chemin de terre. Cette incongruité, aux parfums de scandale économique, inquiète grandement un groupe de maires de la microrégion de l’Alt Empordà. Ce mardi, les premiers magistrats de Figueres, Roses, l’Escala, la Jonquera, Llançà, Castelló d’Empúries et Vilafant, ont dénoncé ce retard et ont signé un manifeste conjoint dans lequel ils n’acceptent « plus aucune excuse » pour lancer les travaux, voués à fournir des « accès dignes » à la gare. Selon les élus, les aménagements nécessaires, sur les routes « A-2 » et « A-26 », sont repoussés par le Gouvernement catalan et par le Gouvernement espagnol. Le maire de Figueres, Santi Vila, leader de la protestation, a réclamé une réaction urgente des autorités, dans le cadre d’un mouvement général qui devrait rassembler l’ensemble des maires du secteur, le 27 avril, lors d’une réunion du Conseil de Maires de l’Alt Empordà. Indépendamment de cette problématique routière, la gare TGV provisoire de Figueres-Vilafant sera fonctionnelle en fin d’année, pour établir une liaison avec Perpignan.

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