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La Clau
A Perpignan, la tension monte autour de la taxe locale sur la publicité extérieure
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L’Union Patronale des Pyrénées-Orientales (UPE 66) s’émeut cette saison des effets de la taxe locale sur la publicité extérieure, votée par la majorité municipale de la Ville de Perpignan le 20 octobre 2008. La structure de défense du patronat, qui a enregistré plus de 200 réactions de chefs d’entreprises perpignanais opposés à ladite taxe, a averti ce mardi qu’en cas de silence persistant de la Ville de Perpignan, dont elle sollicite le maire Jean-Marc Pujol, « il est à craindre que nos adhérents ne nous contraignent à agir ». Pour arrêter sa stratégie d’opposition au dispositif, L’UPE, qui demande un moratoire, le temps que les entrepreneurs argumentent auprès du maire, a réuni ce mardi 15 acteurs majeurs du monde économique et patronal du Pays Catalan, dont la Chambre de Commerce et d’Industrie, le Pôle Derbi consacré aux énergies renouvelables, la fédération des agents immobiliers FNAIM, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et Pyrénées-Orientales et la fédération du BTP du Pays Catalan. Pour sa part, la conseillère municipale Clotilde Ripoull, du Mouvement Démocrate, réagissait, également ce mardi, en s’opposant à cette taxe, qu’elle rappelait être « facultative », et exigeait une concertation urgente entre les entreprises et la Mairie de Perpignan.

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