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Le comparatif des dettes affichées par les villes françaises de plus de 20.000 habitants, selon les chiffres du ministère des Finances, situe Perpignan à la 38e place. En 2011, la capitale du Roussillon présentait une dette de 1949 euros par habitant et de 231,5 millions d’euros dans sa globalité. Cette valeur était proche de celle de Nîmes, à 231,1 millions, tandis que Montpellier détenait 184,1 millions. Ces données hors contexte sont peu significatives, mais une description des stratégies municipales, notamment envers l’investissement, directement lié au recours à l’emprunt, indique la variété des politiques menées. Ainsi, un classement général établi le 29 octobre par le Journal du Net élude les détails stratégiques, notamment à Perpignan, où l’investissement pour 2012 atteint 127,6 millions, parallèlement à un gel fiscal.

Saint-Cyprien devance Cannes

En Pays Catalan, une commune de moins de 20.000 habitants se distingue par une dette importante. Il s’agit de Saint-Cyprien, qui présente pour 2011 une accumulation évaluée à 4145 euros par habitant pour un chiffre total de 44,3 millions d’euros. Or, la ville de Cannes, incluse sur la liste des villes de plus de 20.000 habitants hautement endettées, présente une dette globale inférieure. Celle-ci représente 290,7 millions, pour 3933 euros par habitant, chiffres qui lui octroient la 2e position nationale. Plus loin, la Ville d’Argelès-sur-Mer comporte 11,5 millions, soit 1133 euros sur une échelle individuelle, la moyenne française représentant 800 euros.

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