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C’est en empruntant le titre d’une chanson pop du groupe bordelais Gamine, parue en 1988, que le chanteur Cali a titré son nouveau roman. L’auteur, compositeur, interprète et comédien, mais aussi écrivain, publie une oeuvre poétique, placée sous le signe de l’amour. Il invite le lecteur à parcourir le monde, dans des coins et recoins inattendus, entre enfer et rédemption. Il y a un an, l’artiste originaire de Vernet-les-bains évoquait sa famille et ses souvenirs furtifs dans son premier recueil de poésie, intitulé “Éparpillés”. Cette fois-ci, il s’interroge encore sur la filiation, en tentant de trouver la réponse aux questions liées à l’enfance et à la paternité.

« Voilà les anges », paru aux éditions Albin Michel, est le troisième roman de Cali, après « Seuls les enfants savent aimer », qui relatait une enfance à Vernet les Bains et la mort de sa mère alors qu’il avait six ans, puis « Cavale, ça veut dire s’échapper », histoire d’une adolescence dans la région du Conflent, avec un passage au Lycée Charles Renouvier de Prades. Parallèlement, le chanteur de 53 ans poursuit la promotion de son neuvième album, intitulé « Cavale », sorti au début de la pandémie de Covid-19. Ce disque explore aussi l’éternel thème de l’amour, adossé à l’urgence de vivre

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