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La Clau
Visa pour l’Image Perpignan reçoit 4500 reportages pour 28 expositions
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L’approche du festival international du photojournalisme Visa pour l’Image, attendu à Perpignan du 29 août au 13 septembre, permet à son directeur d’exposer sa vision du métier. Dans une interview diffusée ce mercredi 19 août par Art Media Agency (AMA), Jean-François Leroy défend le «photojournalisme militant» et révèle un succès. En effet, le photojournalisme souffre de la crise de la presse et de la multiplication des smartphones, capables de produire d’excellents clichés. Mais la 27e édition du festival signale un regain d’intérêt pour le domaine concerné, car 4500 propositions d’expositions ont été reçues, contre 4000 en 2014, soit 13% supplémentaires.

La «grande vitalité» des candidats

Les candidatures adressées à Visa pour l’Image visant 28 espaces d’exposition, le pourcentage d’élus est extrêmement bas, car la sélectivité est accrue. J.F. Leroy, qui dénonçait la disparition des vrais photographes en 2013, se réjouit de rencontrer une «grande vitalité» du rendez-vous du Roussillon, car les vocations et les reportages semblent ne pas manquer, tout compte fait. Le directeur avoue cependant que les supports de diffusion sont moins intéressés : « Il y a douze ou quinze ans, une histoire exposée à Visa pour l’Image était nécessairement publiée trois à cinq fois. Aujourd’hui, il faut être honnête, c’est plus rare ». La crise de la presse conventionnelle persiste, mais la motivation des photojournalismes mondiaux est intacte.

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