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La Clau
Perpignan : encore plus d’opéra pour la saison 3 du Théâtre de l’Archipel
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La troisième saison du Théâtre de l’Archipel de Perpignan, présentée ce jeudi 20 juin, ménage naturellement une place importante à la grande expression théâtrale. A suivre du 4 octobre 2013 au 27 mai 2014, la programmation débutera par la cantate O món, sur un texte du poète Jordi Pere Cerdà et une musique de Jordi Barre, deux artistes disparus en 2011, dont cette création conjointe a été confiée à l’Orchestre Perpignan Méditerranée. Le flamenco d’Israel Galván et Miguel Poveda, un hommage au poète Federico García Lorca, intitulé « Yerma », ou encore un retour en Roussillon du trompettiste de jazz Erik Truffaz, dans le cadre du festival Jazzèbre, composeront la première séquence de la saison. Vanessa Paradis, Jacques Higelin, un hommage à Claude Nougaro, Gérald de Palmas et Paco Ibañez figurent dans la partie consacrée à la chanson, un soupçon vintage, dont la seule référence anglo-américaine sera la nouvelle voix du jazz, Gregory Porter, attendu le 18 octobre.

Des références connues : Don Giovanni, Roméo et Juliette…

Pour une tarification de 5 à 50 euros, cette nouvelle saison répond à la vocation prestigieuse de la salle, en accueillant le 6 décembre l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, pour une soirée Beethoven et Strauss. La compagnie Opéra Eclaté représentera son Don Giovanni de Mozart, les 12 et 13 octobre, dans le cadre d’une offre de genre désormais bien installée à Perpignan, également honorée les 27 et 28 novembre par une version sensuelle de Roméo et Juliette, classique shakespearien donné par la compagnie Rictus. Tosca, de Puccini, par la compagnie Opéra Nomade, et Caligula, de Pagliardi, arriveront respectivement les 1er et 2 février et le 15 mars. Déclinée également pour les jeunes publics, l’affiche comportera « Infantia, période d’avant le langage« , le spectacle de « Wasteland » du Barcelonais Lluís Danés, l’oeuvre « Masculines », d’Héla Fattoumi et Eric Lamoureux, ainsi que Tambours dans la nuit, de Bertolt Brecht, pièce illustrant l’annihilation des forces progressistes dans l’Allemagne pré-hitlérienne. Un grand En attendant Godot, incontournable de Samuel Beckett, par la compagnie montpelliéraine Interstices, autour de la comédienne Marie Lamachère, est programmé les 18 et 19 mars.

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