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Le grand symbole de la protest-song catalane des années 1970, Lluís Llach, qui a quitté la scène en 2007, a publié son deuxième roman, intitulé « Les femmes de la principale », le 7 octobre. Dans cette narration, l’artiste né à Verges, au Sud de Figueres, aborde une ligne féminine, en Catalogne intérieure. Il aborde un registre dans lequel se mêlent un secret de famille, le crime mystérieux d’un homme, en 1936, et une enquête confiée à des détectives. Le décor choisi choisi par le poète et pianiste est celui de la période du régime franquiste, pour installer une histoire de passion et de pouvoir. Ce roman se déroule dans la plus grande demeure d’un village appelé Pous, au coeur d’une région viticole. Trois femmes de trois générations différentes, une grand-mère, sa mère et sa fille, retracent 50 ans d’une existence tourmentée par les événements politiques. La viticulture a été bouleversée par le phylloxera, mais ces résistantes gardent l’espoir d’un avenir meilleur.

Eglise et bisexualité

Lluís Llach, lui-même propriétaire du domaine viticole Vall Llach, situé dans la région du Priorat, est à l’aise dans l’évocation de la société fortement liée à vigne et à ses aléas. Cette maîtrise du contexte lui permet d’aborder l’influence de l’Eglise, les amours hors normes et la bisexualité. L’histoire du XXe siècle, influencée par le précédent, transpire dans cet ouvrage, édité en catalan et en espagnol.

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