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L’Archipel de Perpignan prépare une étape symbolique pour le 22 février. Il programme la pièce « Hedda Gabler, d’habitude on supporte l’inévitable », du dramaturge norvégien Henrik Ibsen. Sur une mise en scène de l’Allemand Falk Richter, secondé par le Français Roland Auzet, cette création contemporaine se penche sur le comportement social des êtres. Mais surtout, ce spectacle sera le 1000e accueilli par cette structure municipale. A cette occasion, elle sera fera corps avec son environnement, en rassemblant les restaurateurs du quartier qui l’entoure. Cette zone de la villa l’ancienne gare routière ayant remplacé l’ancien de marché de gros du Roussillon. Elle connaît une véritable revitalisation, grâce à l’activité et le mouvement fréquentés par le théâtre. L’avenue Leclerc, qui assure le lien avec le quartier du Castillet, est ainsi devenue celle des bars de soirée, en toute saison.

Vers les 100.000 spectateurs

L’Archipel de Perpignan rassemble les quatre lieux que sont les salles le Grenat, le Carré et le « Studio », réservé aux répétitions, ainsi que le Mediator, dévolu aux musiques pop, rock, électro, post-punk etc. Dirigé par le Barcelonais Borja Sijtà depuis 2015, il fêtera ses 10 ans en octobre 2021 dans l’espoir d’atteindre 100 000 spectateurs, après en avoir attiré 90 000 lors de la saison artistique 2017-2018, selon les derniers chiffres connus.

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