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La Clau
La 23e édition de Visa pour l’Image va « changer notre existence »
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La nouvelle édition du plus grand festival de photojournalisme du monde, Visa pour l’Image, s’est présentée à la presse, ce lundi à Perpignan, en présence de son omniprésent directeur, Jean-François Leroy. Le rendez-vous planétaire, à suivre à compter de ce samedi 27 août, jusqu’au 11 septembre, évoquera, selon la tradition, l’actualité de l’année écoulée, à travers des expositions, des projections et des forums de débat. Selon M. Leroy, l’intérêt de la nouvelle édition sera de « montrer que la production de qualité existe toujours, même si elle est de plus en plus rare ». Inquiet de la disparition progressive des effectifs de photo-reporters professionnels à l’échelle mondiale, le directeur de l’évènement, s’est également ému du traitement de l’actualité par les grands médias parisiens, en constatant que la rumeur prend parfois le dessus sur l’information.

En prise sur les faits de la semaine, le journaliste en chef a dénoncé « ce matin, la télévision a consacré 20 minutes à l’affaire Strauss-Kahn, et à peine deux à la Lybie ». Dans cet esprit, seuls les grands bruits du monde sont attendus sur la trentaine d’expositions visibles à Perpignan. Les thématiques traités cette année seront les troubles présents en Afghanistan, les narcotrafiquants sud-américains, les enfants soldats de Somalie, ou encore les séismes survenus au Japon et en Haïti. D’après Jean-François Leroy, les images sélectionnées cette année « changerons notre existence », mais, en revanche, les photos du mariage du prince William ‘Angleterre avec Kate Middleton sont des « foutaises ».

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