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Communiqué de presse : “Rentrée littéraire d’hiver de 2021 de Balzac éditeur, sous le signe de la littérature méditerranéenne et catalane”.

Pour cet hiver et ce printemps 2021 c’est une saison tout en littérature Catalane et Méditerranéenne que propose Balzac éditeur. Avec son domaine de prédilection, la littérature catalane ce sont ni plus, ni moins quatre auteurs qui feront l’objet d’une publication en langue française. Rafael Vallbona, journaliste, écrivain et scénariste pour la télévision espagnole et catalane nous propose avec « La maison sur la frontière » une fresque du vingtième siècle à partir du vécu de cinq générations d’une famille de Cerdagne ; ce grand plateau pyrénéen coupé en deux par une frontière artificielle entre la France et l’Espagne. Un roman qui traduit l’émotion pour une terre et des personnages qui ont laissé leur empreinte dans l’Histoire.

Gemma Ruiz, la rédactrice en chef du service information de la télévision catalane débarque pour la première fois en français avec la traduction de son best sellers « Argelagues » en catalan traduit en français sous le titre de « Soleil de ronces ». Le destin de trois femmes qui luttent tout le long du XXe siècle pour trouver leur place et celle de leur famille dans le cadre de la Révolution industrielle provoquée par le développement des usines textiles de la région du Vallès en Catalogne.

Vicenç Pagès, écrivain et critique littéraire catalan, auteur d’une œuvre ambitieuse, il accumule prix et reconnaissances dont le Prix Sant Jordi du roman (l’équivalent du Prix Goncourt) qui nous offre avec « Lettres à la Reine d’Angleterre », un de ses romans qui avait connu le plus de succès. L’histoire d’un homme qui aura vécu mille ans et qui passe en revue les faits qui l’ont amené à purger une très longue peine de prison.

Joan-Daniel Bezsonoff, le plus russe des écrivains catalans, revient pour la troisième fois en langue française avec « La pagode des Corbeaux » un roman qui nous ramène à la fin de la colonisation française à Saigon et en Indochine où se joue le destin d’hommes et de femmes pris dans l’engrenage de la guerre et des passions amoureuses.

Le domaine Méditerranéen résonnera encore ce printemps avec l’accent séfarade de deux écrivains d’origine marocaine : Bob Oré Abitbol et Paule Darmon. Deux auteurs vivants sur le continent américain, Bob Oré Abitbol à Los Angeles, Paule Darmon à Buenos Aires, qui après une absence en librairie reviennent sur le devant de la scène. Bob Oré Abitbol, écrivain et éditeur propose « Le Goût des Confitures », suite de nouvelles, écrites dans un style très particulier, une sorte de parole écrite à musicalité qui fait ressentir les choses, et qui nous ramène dans les souvenirs de son auteur, dans ce Maroc aujourd’hui disparu où se mêlaient les différentes communautés culturelles et religieuses et nous éclaire à rebours sur notre propre quête d’enfance, nous menant avec lui, d’errances en délivrances.

Paule Darmon, écrivain et peintre, avait arrêté d’écrire après deux premiers romans, « Baisse les yeux Sarah » et « L’homme adultère » qui connurent un très grand succès de librairie lors de leur parution. « J’aime la nuit » aborde une thématique au cœur de l’actualité où se mêle inceste et destin d’une jeune femme d’origine marocaine de banlieue. Un récit tenu de bout en bout, touchant, audacieux, terrifiant et drôle qui nous entraîne dans les méandres d’une nuit peuplée d’adolescents paumés et d’enfances saccagées vers une rédemption forgée aux feux de l’adversité.

Si la littérature française est plutôt réservée chez Balzac à la rentrée d’automne, une exception sera cependant faite pour un jeune écrivain prometteur : Maxime Bolasell, Musicien, auteur compositeur interprète « Le pleur des Sakuras », suite de nouvelles, est le fruit des pérégrinations d’un jeune écrivain qui après avoir bourlingué aux quatre coins du monde durant de nombreuses années, se décide à, publier son premier ouvrage. Car parallèlement à ses activités de musicien Maxime Bolasell a toujours écrit. Des nouvelles, du théâtre (quelques pièces), un roman, des poèmes… Avec « Le pleur des Sakuras », ces histoires où le fantastique se mêle à la vie ordinaire, Maxime Bolasell interroge notre rapport au monde avec une drôlerie inquiétante et poétique.

Note aux lecteurs:
Ceci est le contenu copié-collé du communiqué de presse de son émetteur, qui en assume l’entière responsabilité. Nous l’avons cependant vérifié, ce qui peut conduire à un décalage d’édition en ligne de quelques heures ou jours.

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